Flash .
L'être-Humain ,chose assez pitoyable et conne ,avec parfois une touche de mauvaise intelligence.Le jour ou l'homme a mit pied sur terre ,et a commencer son premier pas ,il avait déjà détruit ce monde.Les gens se sentent intelligents ou futés ,mais en réalité aucuns de nous l'est.Nous sommes tous une copie ,un double ,de celui qui est née le premier ,nos gènes se précèdes ,puis se suivent.Ne vous demander pas pourquoi votre vie est si pitoyable ,c'est vous qui en avait fait ainsi.Nous sommes des marionnettes sans fils.Nous obéissons à nos propres règles.Personne ici sur Terre ,n'est assez fort pour empêcher se mouvement d'infinie ridicule.Nous sommes la cause du désastre de cette Terre ,elle étais pourtant si belle.Mais notre arrivée a tout gâcher.Oui je déteste l'être-humain ,il ma transformer en lui-même ,pour l'aider à décomposer le reste de cet univers.Nous comptons tous comme des idiots le temps qui s'écoule d'une vie à une autre.Il ne devrais pas avoir de secondes ,ni même d'heure ,Vivre au jour le jour ,c'était sa ,le vrai combat.Nous sommes des animaux ,et encore ,eux savent s'entretenir.Le monde est un déchet humanitaire.Nous sommes qu'un tas d'ordure ,qui essaye de trouver des trous d'aérations pour se procurer de l'oxygène.Nous sommes cons ,jeunes ou vieux ,car nous avons ouvert les yeux ,alors que les fermer aurait était meilleur.J'ai pitié de nous ,pitié de notre monde.Nous sommes des fourmis qui cherchent à créer un nid.Nous nous croyons grand face à nous-même.Mais dans l'univers ,nous ne sommes même pas une miette.Un jour cette Terre sera détruite ,ne vous plainiez pas ,c'est de notre faute.Nous sommes le pire ennemis de nous-même.Notre espèce existe pour lutter ,et pour se battre ,mais elle vie pour mourir.On pourrira comme des déchets organiques.Pour nous ce monde est fantastique.
L'ÊTRE-HUMAIN EST CON .
L'inexplicable, c'est l'inexistence d'une silhouette affamées par la réalité, cachant dans l'obscurité d'une amertume, la souffrance apporté par le faux du vrai attachant le mensonge d'un être à une coupure réellement fausse, dont une existence inconnue y donne sa croyance, parfois absolue.